En réponse à :
4 août 2009 15:06, par Lara Vabien
Ce qui me perplexe, c’est qu’à la Canebière, il y a des grands magasins et des musées d’art et beaucoup de touristes, mais si on entre dans le quartier Noailles un autre autre monde apparait.
J’ai serré mon sac près de moi, et j’ai sorti mon appareil-photo ; je n’avais plus l’impression d’être en France. Les épiceries vendaient des olives et des légumes secs de vingt variétés, des épices de couleurs diverses et des thés aux parfums incroyables, les femmes d’affaires africaines développent des activités bruyantes, voyantes. Délaissant les tenues traditionnelles elles revêtent des tailleurs ou des pagnes (...)